Du terrien au lyrique, du technique au poétique, du pratique au théorique, les mots s’élèvent, se recoupent, se diffractent, se rejoignent, coalisent. C’est une attraction, une concentration, la tension entre les mots qui pèsent, graves, qui s’enterrent et ceux qui se déplient, se déploient, s’éloignent, entourés des humeurs.
L’humus des mots
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